Sud : Une équipe solide pour des résultats probants
S’il est une région à qui l’on ne saurait attribuer des circonstances atténuantes en cas d’échec à ce rendez-vous des sénatoriales du 25 mars 2018, c’est bel et bien celle du Sud, la région natale du chef de l’Etat, pour des raisons évidentes. D’abord Avec la région de l’Est, le Sud est celle où tous les conseils municipaux sont d’une seule couleur, celle du Rdpc. Pour ne laisser rien au hasard, le choix porté sur ces futurs sénateurs a été savamment dosé. Tous les départements sont représentés avec des hommes et des femmes à l’expérience avérée, aux talents presqu’excellents. Ils sont hommes d’affaires, juristes, anciens hauts cadres de l’administration, chef traditionnel de premier degré, enseignant, politologue, expert en finances, etc., qui vont à la conquête de l’électorat le 25 mars prochain. Avec pour objectif de représenter valablement la région du Sud au cours de ce deuxième mandat de sénateur.
La liste conduite par le sénateur sortant Lippert Mvaebeme, comporte au moins cinq sénateurs (Grégoire Mba Mba de l’Océan, Samuel Obam Assam de la Mvila, Calvin Zang Oyono du Dja et Lobo, Sa Majesté Thérès Eloumba Medjo et Lippert Mvaebeme), qui ont roulé leur bosse au ours de la première législature, dont l’expérience de cette toute première mandature servira pour renforcer davantage leurs actions en faveur des populations sur le terrain. Surtout au moment où des signaux annonciateurs d’un parachèvement de la mise en place de la décentralisation sont au vert foncé.
A côté des ces « anciens », qui ont suffisamment flirté avec les affaires de la République, des novices aux arguments socioprofessionnels et sociologiques éprouvés, dont la jeunesse reflète la vigueur, le dynamisme, l’audace, la proactivité. Ils sont d’anciens conseillers municipaux pour qui la gestion des communes et les questions des collectivités territoriales décentralisées n’ont plus aucun secret. Cette synergie d’expériences sera à n’en point douter un roc sur lequel viendra se poser les objectifs qui seront assignés à cette autre équipe.
Bien plus, le Sud a poussé l’ouverture au genre le plus loin possible, au point que pas moins de six femmes se retrouvent dans cette équipe, dont deux titulaires et quatre suppléantes. Parmi celles-ci, il y en a qui ne sont pas originaires de la région, et donc des belles-filles venues en mariage et en qui les populations ont entièrement fait confiance. Elles viennent du Centre, de l’Est, du Littoral, de l’Ouest, etc, et bien entendu du Sud.








